Meeting d'Evreux :

Le Front de Gauche, c'est parti et bien parti !


2 février 2010

Lancer un meeting un lundi soir à 18 h 30 ? Pari osé, pari pris et pari réussi.

Près de 250 personnes ont répondu à l’appel des organisateurs du meeting de lancement de la campagne du Front de Gauche pour ces Régionales du 14 et 21 mars.

Le meeting s’est articulé en trois temps rythmés par des vidéos sur grand écran.

Pour commencer, des personnalités connues du mouvement social sont venues présenter les difficultés et les attaques subies dans des secteurs comme la santé, l’éducation, le droit du travail, la justice ou La Poste. Ainsi, Pascal Didtsch, directeur d’école, est intervenu pour alerter sur les nouvelles menaces pesant sur l’école, notamment avec un report de la carte scolaire...après les Régionales ! Sandrine Villemont et Mickaël Després, de l’Hôpital Psychiatrique de Navarre ont apporté leur témoignage sur les difficultés d’accueil dans un centre hospitalier et les conditions de travail du personnel. Le docteur Colletis, radiologue à l’hôpital de Vernon, a complété la présentation du secteur santé en démontant le projet bachelot de financiarisation de la santé et de mort des hôpitaux de proximité comme Gisors, Pont-Audemer ou Bernay dans l’Eure. Didier Massé, responsable CGT de La Poste, a rappelé le combat mené en octobre pour défendre La Poste et les 24 000 signatures dans l’Eure. Corinne Olry, enseignante universitaire, nous a fait part des potentialités économiques du développement durable à condition d’en avoir un contrôle publique. Zahir Mechkour, nous a fait part de son expérience syndicale victorieuse dans le privé (une grève historique avec victoire sur les salaires) ainsi que de son expérience en tant que vice-président des Prud’hommes de Louviers, menacés comme toute le justice de proximité.

Dans un deuxième temps, ce sont les organisations politiques qui se sont ralliées en tribune. Christian Jutel, pour le Parti communiste, a rappelé la nécessité de rassembler les forces de la gauche de combat pour faire des Régions de vraies contre-pouvoir à la politique sarkozyste de régression sociale et de mise en concurrence des territoires. il a également mis l’accent sur le double langage d’un Bruno Le Maire, qui s’affiche près des normands en campagne, et qui se remte dans la ligne libérale dès qu’il rentre dans son ministère. Les salariés de Glaxo peuvent en témoigner. Bernard Bonnechère, pour le Parti de Gauche, a insister sur l’unité des forces qui composent le Front de Gauche, héritières du NON de gauche au traité européen en 2005. Pascal Langlois, responsable de République et Socialisme, est venu apporter le soutien de ce jeune mouvement issu du MRC de Jean-Pierre Chevènement, mouvement qui souhaite aussi rassembler dans l’action les défenseursdu modèle politique et social républicain. Enfin, Michèle Ernis, pour la Gauche Unitaire, nous a rappelé ses "40 annuités à la LCR puis au NPA et le départ de nombreux militants du NPA pour fonder la GU afin de défendre la nécessaire unité de la gauche de transformation sociale contre une droite rassemblée et offensive. Enfin, elle a défendu les droits des femmes, remis en cause autant par les fermetures accélérées de centres IVG que par la suppression des maternelles qui pousseront les femmes à rester au foyer, come il y a 50 ans au moins.

La troisième partie a vu se succéder les deux têtes de listes à la tribune. Jean-Luc Lecomte, tête de liste dans l’Eure, a admirablement bien présenté les raisons de son engagement sur cette liste et les objectifs des élus Front de Gauche à la Région. Qu’il s’agisse de la défense de l’Hôpital public ou de la qualité des transports ferroviaires, de la nécessité de s’opposer à la casse de l’éducation ou de se ranger au côté des salariés en lutte, les élus Front de Gauche auront la mission d’être au côté de la population contre la politique de mise en concurrence et de disparition des solidarités que met en place la droite UMP-NC de Le Maire et Sarkozy. Des propositions comme la gratuité des transports publics pour les chômeurs, les salariés qui vont au travail ou les lycéens et étudiants qui vont en cours devraient rencontrer un large écho.

Sébastien Jumel a clos les interventions par un plaidoyer en faveur d’une mobilisation des salariés. mobilisation pour ces élections, évidemment, mais mobilisation aussi au travers des mouvements sociaux. Le tête de liste aux Régionales a rappelé l’exigence d’unité des salriés dans les mouvements sociaux de ces dernières années et sa traduction politique que souhaite porter le Front de Gauche. Au nom des candidats de la liste, il s’est engagé à porter la volonté de faire de cette Région, au côté des autres Régions, le fer de lance de la résistance aux politiques bruxelloises et françaises de casse des services publics et d’utilisation des territoires pour une concurrence féroce entre travailleurs. Le contrôle de la Région sur les lycées et la formation professionnelle devraient permettre de résister aux politiques de casse de ces secteurs par la droite. L’utilisation des fonds régionaux pour l’emploi et la formation devra être réorientée dans un sens de lutte contre les délocalisations et en faveur de l’emploi, en accord avec les organisations de salariés. Carte sanitaire et scolaire, transports, environnement et maladies professionnelles seront également des préoccupations pour les élus du Front de Gauche. Des propositions ont été annoncées en ce sens. Le Front de Gauche refuse de renoncer, de baisser les bras et croit fortement à la possibilité de changer les choses, de réorienter la politique en faveur des salariés et de la population. C’est pourquoi, porter cette dynamique de rassemblement doit être le travail du plus grand nombre, auprès de ses proches, de ses voisins et ses collègues. Un appel à mobilisation en quelque sorte.

C’est vers 21 h, après une belle Internationale et autour d’un verre qu’un publique remonté a pu repartir, armé du sentiment de participer à une dynamique réel et historique.


Meeting Evreux Partie 1
envoyé par GaucheCombativeTV. - L’info video en direct.

Interventions de différents acteurs du mouvement social eurois


Meeting Evreux Partie 2
envoyé par GaucheCombativeTV. - L’actualité du moment en vidéo.

Prises de paroles des représentants des composantes politiques du Front de Gauche


Meeting Evreux Partie 3
envoyé par GaucheCombativeTV. - L’actualité du moment en vidéo.

Jean-Luc LECOMTE et Sébastien JUMEL, têtes de liste dans l’Eure et en Seine-Maritime.







Nombre total de photos: 17

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Posté le vendredi 5 février 2010 par Eric RUIZ
Le Front de Gauche, c’est parti et bien parti !

Merci Gilbert pour cette précieuse contribution !

Je crois que tu as mis dans le mille en parlant à la fois du détricotage assumé par la droite des acquis du CNR et de la manipulation intellectuelle que constitue la dette. Comme dans les séries policières, il y a un mobile (détruire les acquis sociaux issus du CNR) et une arme (la dette). Cette volonté consciente, ces attaques coordonnées, réfléchies, tout cela montre que les classes possédantes sont à l’offensive face à des classes populaires désorganisées. La lutte des classes est donc toujours d’actualité : à nous, communistes et sympathisants, de réveiller les consciences populaires et de remettre les salariés sur la voie de la lutte !

Posté le jeudi 4 février 2010 par Ernu. Gilbert
Le Front de Gauche, c’est parti et bien parti !

Nicolas Sarkozy J’ai pris connaissance avec attention du rapport de Michel Pébereau (2005) et de la commission qu’il a présidée sur la dette publique. Je tiens à saluer l’effort de pédagogie et le travail très approfondi d’analyse faits par les membres de la commission sur l’ampleur, les causes et les conséquences de la dérive des finances publiques depuis 30 ans. L’état de nos finances constitue une préoccupation forte des Français. Le diagnostic de la commission Pébereau, lucide, consensuel, approuvé par des personnalités de droite comme de gauche, est la première condition pour commencer à rétablir la confiance de nos compatriotes. Le rapport de Michel Pébereau met en évidence le caractère insoutenable de la dynamique des finances publiques. Il souligne en particulier la contraction de toutes les dépenses d’avenir, telles que les investissements et la recherche, au profit des dépenses de court terme. Pour ma part, j’ai déjà eu l’occasion, à plusieurs reprises, de souligner la nécessité de rompre avec l’accumulation des déficits et de la dette, et d’entreprendre les réformes nécessaires. Face à la gravité de la situation, le rapport de la commission Pébereau formule un certain nombre de recommandations dont la force est de former un tout cohérent. Ces propositions ne seront efficaces que si elles sont mises en Å“uvre dans leur ensemble. Elles ont été approuvées par tous les membres de la commission, ce qui prouve qu’elles sont réalisables dans le respect des exigences de solidarité et d’équité auxquelles sont attachés tous les Français. Devant l’urgence et la nécessité de retrouver aussi vite que possible une situation d’équilibre, je souhaite que les recommandations du rapport Pébereau soient rapidement mises en Å“uvre.

La France est elle endettée ? La droite l’affirme, elle a besoin de justifier ses « caisses vides », l’existence de déficit est le point de départ des abandons de souveraineté, de sacrifices des services publics. Cette idée est à tel point principale qu’une grande partie de population est prête à accepter les privations demandées. Que l’on soit de droite ou de gauche, si l’on suppose une nation endettée, comment sortir de cette crise, sinon en endiguant les dépenses publique et relançant une économie bien fragile ? Le PCF l’affiche : l’état et les régions peuvent, doivent aider les sociétés à se créer, à surmonter des difficultés, (non sans contreparties). L’état, nos administrations sont endettés, de surcroît les entreprises vont mal, il faut les aider. Sensible à cette argumentation, je présumerais par exemple, qu’il est nécessaire de rallonger la durée du temps de travail : Les entreprises ne peuvent verser d’avantage sous peine de pénaliser leur propre développement ; l’état ne peut faire plus ; pour ne rien arranger, le nombre de retraités va prochainement considérablement s’accroître. Dans cet environnement, sinon d’être suicidaire, un gouvernement ne peut accepter un étirement des dépenses de santé, pas d’avantage construire des logements sociaux. etc. L’ennuyeux est à mon sens que l’argumentation de la gauche elle même, le FDG inclus, dans la liste de remèdes suggérés, ne discrédite en rien l’imposture d’un endettement. En imposant la fortune par exemple, nous pourrions disons nous, renflouer les caisses de l’état pourquoi, sont elles vides ? Evoquant les cadeaux faits aux banques nous expliquons, les caisses ne sont pas vides pour tout le monde pourquoi, tout est il donc parti aux banques ? La sécurité sociale n’est pas ruinée, il faut, affirmons nous, cesser de tolérer les exemptions concédées aux entreprises pourquoi, les autres services seraient ils ruinés ? Il faut économiser sur le budget militaire pourquoi, le besoin d’argent est il si vif ? Il est juste d’aller chercher l’argent dans les poches de spéculateurs, et autres. Lundi 1 février, j’assistais au meeting du FDG, à Evreux. Bien organisé, des intervenants de valeur, j’ai appris énorme. Tout cela est vrai, mais ne déstabilise en rien l’argument initial et indispensable à la droite, à la social démocratie. Il semble être tout aussi indispensable de démontrer concomitamment la supercherie de l’endettement et (ce qui est très bien amené) la vérité sur les dégâts causés par la mondialisation, dénoncer les profits, les mettre en opposition avec le vécu.

Lire, notamment : Le Monde Diplomatique, juillet 2008. « L’épouvantail de la dette publique » Bruno Tinel et Franck Van De Velde.

La France, endettée ou pillée ?

C’est après guerre, dans les années 1946-1948. Un pays défait : Transports (SNCF et réseau routier) ; habitats ; hôpitaux ; écoles ; énergie (charbonnages, électricité) sont fortement endommagés. Les administrations ralenties, une grande partie de l’industrie en panne. Le gouvernement d’alors s’est véritablement endetté en empruntant aux USA : le plan Marshall. Il est utile de remémorer cette période, c’est dans ces conditions, sur la base du programme du Conseil National de la Résistance, que sont nés la Sécurité sociale ; le CEA ; réorienté le CNRS ; que se sont redressés la SNCF, reconstruits les réseaux routiers, c’est à ce moment que prit corps le statut de la fonction publique…. A cette époque, (en dépit de divergences) la volonté était de construire, d’apporter aux générations futures un legs. Dans cet environnement le pays s’est rétabli, mieux, a grandi, est devenu une puissance industrielle mondialement reconnue. Jusqu’à,

Aujourd’hui, tous les leviers qui permirent de sortir de l’ornière deviendraient obsolètes, causes de la crise. On appelle sans cesse à la résorption de la dette, pour ce faire, réformes des administrations ; diminution du nombre de fonctionnaires ; baisse des dépenses de santé, logements sociaux, éducation, recherche, police (l’armée, elle même est vidée de ses casernes), retraites, indemnités chômage, pour ne citer que ces exemples criants.

Le 4 octobre 2007, Denis Kesler, « Le modèle social français est le produit du Conseil National de la Résistance (..). Il est grand temps de le réformer et le gouvernement s’y emploie. Les annonces successives des différentes réformes peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importances inégales et de portées diverses : statuts de la fonction publique, régimes spéciaux de retraites, réformes de la sécurité sociale, paritarisme… A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité de ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place de 1944 à 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agît aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du CNR.

La dette, les déficits, ces étranges et virulentes pestes contamineraient aujourd’hui ce moribond pays ? Prenons le temps d’y regarder de plus près. Un exemple, celui de l’endettement d’un ménage pour acheter un logement. Si les parents décèdent avant d’avoir remboursé la totalité de l’emprunt, ils ne laissent pas seulement une dette à leurs enfants, mais aussi un bien immobilier. La dette est la contrepartie financière d’un actif réel, et souvent bien utile. Si l’on en revient aux administrations, on constate que l’endettement contracté par les générations passées, a laissé de belles réalisations (infrastructures, amélioration des niveaux de santé, éducation…). Au total, si on ne se contente pas de considérer exclusivement le passif (la dette) mais si on considère également l’actif (le patrimoine), c’est en 2006, 11 000 euros de patrimoine public que reçoit en héritage chaque berceau ! Pourquoi le masquer ?

Pis encore, pour emprunter, l’état émet sur le marché financier des obligations appelées bons du trésor. L’imposition directe, notamment l‘impôt sur la fortune permettait le retour d’une partie des intérêts versés aux plus gros financeurs. Les réformes fiscales successives ont marginalisé les redistribution à rebours. Les caisses sont vides, Dites-vous ?

Indécents, ils nous mystifient en évoquant exclusivement la dette (dans le prisme) de Maastricht . A présumer que dette il y ai, préserver, enrichir et faire fructifier le patrimoine ne serait il pas plus opportun que de s’en séparer ? Ils privent le pays des ressources de son propre patrimoine. Bâtir des logements sociaux ; électrifier des lignes SNCF ; développer la poste, tout cela a un coût élevé, certes. Mais c’est embellir la vie, c’est en retour, créer des emplois, apporter des cotisations à la Sécurité sociale, caisses de retraites, encaisser des loyers, vendre des billets de train, etc.

La supercherie de l’Elysée : EDF est excédentaire, donc rapporte, au titre d’une concurrence libre et non faussée, on solde des actions au privé. Les agents qui y travaillent ont un statut particulier, pour combien de temps encore ? Les derniers embauchés (dans les récentes sociétés) n’en bénéficieront pas. D’ailleurs, on sort du code du travail le statut des salariés de l’énergie, tout comme celui des transport, agriculture, mine, dockers, assistant maternel, enseignants( CDT « recodifié » 2008). Les services de distribution d’eau et assainissement, lucratifs eux aussi, honteusement abandonnés au privé, idem GDF-SUEZ. Puis, ce n’est pas si loin, souvenons nous de la divisions en deux services des Postes et Télécommunications, on voit aujourd’hui les bénéfices obtenus par « Orange » ; bien rodées, les méthodes sont identiques pour certains services de la SNCF, de la poste : on scinde une entité en plusieurs unités, ensuite, tout comme dans le passé pour le téléphone, le plus avantageux sera offert. Cette liste est incomplète et, sur ce mode opératoire, de nouveaux projets finalisés attendent le lendemain des élections pour embraser les hôpitaux, les écoles, etc. Juste une parenthèse sur la sécurité sociale : aux Etats Unis, les dépenses de santé s’élèvent à 15% du PIB, en France, 11% ; les américains envient notre système de protection, celui là même que de leurs palais nos autocrates assèchent pour mieux en justifier ensuite le sacrifie, la privatisation.

La France ne débourse pas de trop, elle est dévitalisée puis vandalisée. Dans leur esprit, le territoire n’est rien d’autre qu’une marchandise pareille à la SNCF, à l’hôpital, un kleenex. Ils réforment de l’intérieur pour « assainir », en fait, calomniant que les collectivités endettent la nation, divisent l’activité en divers services, rentables ou non. Ces modules mis en place, la « directive de services » entre en scène. Demain, modifiant les structures, puis, privant les collectivités de moyens financiers, (suppression de la taxe professionnelle) la réforme territoriale provoquera le transfert d’activités entières du secteur public vers le privé. Leur logique économique et sociale autorise à « déléguer » la gestion de notre patrimoine, y compris culturel. Bolkestein, même rebaptisé « directive de services » y encourage. Pourquoi se priveraient ils ?

Leur gestion n’est ni un trou, ni une fosse, c’est un abîme. Dans une majorité de foyer on économise sur tout, les assurances (voiture, habitation, mutuelles santé), la nourriture, les vêtements, les loisirs, les vacances sont écourtées, ils osent nous parler « Ã©cotaxes ». Par économie, nombreux sont ceux qui reversent de l’eau chaude dans la baignoire, pour une seconde toilette.

En cette fin décembre, l’indice du CAC 40 flirte avec les 3 900 points(début janvier 4000) et affiche une progression de 22 % sur l’année. C’est « la bonne surprise de 2009 », s’extasie le Figaro. Si l’on mesure leur évolution depuis le point le plus bas de l’année, atteint en mars, on constate que les marchés financiers ont rebondi de 60 %. Soit, paraît-il, une performance inédite depuis 1933. Et d’autant plus frappante qu’elle contraste violemment avec d’autres indices mesurant, ceux-là, les conditions de la vie « réelle » de nos concitoyens. Selon l’Insee, à fin novembre, on recensait 2,6 millions de chômeurs (4 millions, toutes catégories de demandeurs d’emploi confondues), soit une augmentation de 22 % en un an. Par-delà la correspondance exacte des chiffres de la Bourse et du chômage, la similitude des évolutions n’est bien sûr en rien fortuite.